mercredi

mardi

Tessa Farmer

... et son monde miniature.












Tessa Farmer website

lundi

T.J. the Preacherman - Mannequin Philosophy


Belle surprise piochée sur le super Lamaraba



Va pas être facile à trouver celui là...

vendredi

Stern Combo Meissen - Der Kampf um den Südpol

Fondée en 1964 à Meissen, le groupe "Stern Combo Meissen" interprète "Der Kampf um den Südpoll", un morceau de son premier album "Stern Combo Meissen LP" de 1971.
La chanson est illustrée par des images de documentaires.

Réalisateur: Jurgen pierre

mercredi

I Signori Della Galassia - Iceman



Vivement la réédition....



Loud-E joue Iceman en plein set @ Rotterdam!

lundi

Horacio Salinas Blanch

Artiste espagnol réputé et connu pour les couvertures des livres de l'éditeur Martinez roca dans les années 70 et 80, généralement de la science fiction.
Je ne sais malheureusement pas grand chose sur lui mais son style néon-airbrushé a totalement sa place ici, une référence! En voici quelques unes...











dimanche

Moderne - L'espionne aimait la musique



2 tracks du second LP de Moderne. 1981.

samedi

La Dreamachine de Brion Gysin



La Dreamachine (originellement Dream Machine, c'est-à-dire Machine à Rêves en anglais) est un cylindre rotatif pourvu de fentes et d'une ampoule en son centre.
La rotation du cylindre fait que la lumière émise par l'ampoule traverse les fentes à une fréquence particulière ayant la propriété de plonger le cerveau dans un état de détente et de procurer des visions à l'utilisateur, lorsque celui-ci regarde la Dreamachine les yeux fermés, à travers ses paupières.

Invention

La Dreamachine est une oeuvre de l'artiste Brion Gysin et du scientifique Ian Sommerville.
C'est une expérience que Brion Gysin vécut en 1958 qui l'amena à concevoir la Dreamachine. Il dit dans son journal à l'entrée du 21 décembre 1958 :


« J'ai eu un déchaînement transcendantal de visions colorées aujourd'hui, dans le bus, en allant à Marseille. Nous roulions sur une longue avenue bordée d'arbres et je fermais les yeux dans le soleil couchant quand un flot irrésistible de dessins de couleurs surnaturelles d'une intense luminosité explosa derrière mes paupières, un kaléidoscope multidimensionnel tourbillonnant à travers l'espace. Je fus balayé hors du temps. Je me trouvais dans un monde infini... La vision cessa brusquement quand nous quittâmes les arbres. »

En 1960, Brion Gysin parle à son ami Ian Sommerville de la possibilité de reproduire le phénomène qui l'a conduit à avoir ces visions. Le 15 février 1960, Ian Sommerville lui répond et lui dit avoir confectionné une simple machine à impulsions lumineuses avec un cylindre de papier perforé et une plaque tournante de 78 tours par minute. Ils expérimentèrent plusieurs découpes pour la machine, que Gysin nomma alors Dreamachine. Les résultats de leurs expériences furent publiées dans le numéro 2 du magazine Olympia, en janvier 1962.

Fonctionnement

Dans sa forme originelle, une Dreamachine est constituée d'un cylindre présentant des fentes sur ses côtés. Le cylindre est placé sur un phonographe qui tourne à 78 ou 45 tours par minute. Une ampoule est suspendue à l'intérieur du cylindre dont la vitesse de rotation et le nombre de fentes font que la lumière émise traverse les fentes à une fréquence constante située entre 8 et 13 impulsions par seconde.
Cette plage de fréquences correspond à celle des ondes alpha normalement présentes dans le cerveau lors de la relaxation.


Utilisation

Une Dreamachine se "regarde" avec les yeux fermés : les impulsions lumineuses stimulent le nerf optique et modifient la fréquence des impulsions électriques du cerveau.
L'utilisateur peut alors voir apparaître des motifs de couleurs complexes, à la luminosité croissante, derrière ses paupières fermées. Ces motifs peuvent devenir des formes et des symboles tourbillonnants, jusqu'à ce que l'utilisateur se sente submergé de couleurs.
Cette expérience peut être très intense, mais pour y mettre fin, l'utilisateur de la machine n'a qu'à rouvrir les yeux.


Les Dreamachine peuvent s'avérer dangereuses chez les personnes atteintes d'épilepsie ou d'autres troubles nerveux.
On pense qu'une personne adulte sur dix-mille est susceptible d'être atteinte d'une attaque cérébrale durant l'utilisation de la machine. Ce nombre est doublé en ce qui concerne les enfants.


Cat People OST



mercredi

samedi

Bill Merito - De 16h00 à 21h45



DJ depuis plus de 15 ans et graphiste résident à Lille, Bill Merito a entre autres joué au Batofar, au Kiosk, au Balatum, à La Maison folie et au Supermarket.
Il fait partit du collectif/label Ciel Sonore ainsi que Spacepigs.
Il est le créateur de la marque fièrement porté par son idole et amis Daniele Baldelli (ici), Otomobill.
Il a joué avec I-F, Loud-E, Rude 66, Izo9000, Mr Manathan, Meneer Cassonade etc...

Se suivent ci dessous plus de 2h de sons finement sélectionnés. Un bel hommage au post punk!

16h00++16h30

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19h00++19h16

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19h30++20h10

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20h30++21h45

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Liens:
Bill Merito on Myspace
Otomobill Store on Myspace

DJ BooBou - Industrial & Cosmic stuffs





Prima Linea - Morituri & Prelude
Les Vampyrettes - Biomutanten
Malaria - Macht
Soft Cell - Frustration
Phillipes Besombes - Rouge est la Mer
Edgar Froese - Drunken Mozart in the desert
Chris & Cosey - Trust
Synergy - Delta Four
Anna - Systems Breaking Down
Peter Baumann - This Day
Synergy - Delta Five
Yello - Stalakdrama
Gabor Presser - 2000 Dioptra
INTERLUDE - Les Maîtres du Temps
Zaza - Vorbei ist Vorbei

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vendredi

Venus Gang - Dies Irae



Pour moi le meilleur track de Galactic Soul.

Screamin' Jay Hawkins and Serges Gainsbourg - Constipation blues



Un improbable duo. "Constipation blues" est une chanson laxative ;)

Test Dept. - Total State Machine



Nature Boy

"Nature Boy" est le nom d'un standard de jazz qui date de 1947. Il fut écrit par Eden Ahbez et reprise par de nombreux artistes américains (John Coltrane, Miles Davis, Art Pepper, Frank Sinatra, Stan Getz, Kurt Elling...), et même français (Jacqueline François, Henri Decker...).

"Nature Boy" était au départ un thème de la musique du film de Joseph Losey Le Garçon aux cheveux verts (1948). On peut y entendre la version originale de la chanson dans le générique d'ouverture, chantée par un chœur. L'interprétation de Nat King Cole fit autorité et servit de leitmotiv pour le film Cœur sauvage (Untamed Heart, 1993), avec Marisa Tomei et Christian Slater.

-------------------------------------------- Nat King Cole



------------------------- David Bowie & Massive Attack

BooBou's artwork #3





Infos de la soirée ici.